dimanche 17 février 2013

Les répercussions.


Le handicap peut entraîner différentes répercussions sur la vie des personnes atteintes. Tout d'abord au niveau de l'apprentissage ou des relations avec les autres, les handicapés peuvent souffrir de dyspraxie par exemple. La Dyspraxie est l'incapacité d'exécuter des mouvements déterminés. On remarque aussi des troubles de l'organisation ou des gestes qui se traduisent par une incompréhension et des difficultés à écrire par exemple. Au sain de la communauté,il est aussi difficile de communiquer avec les autres dans le cadre du travail ou même de la vie de tous les jours. Les handicapés ont souvent peur du regard des autres, et ces difficultés se font sentir. Ils souffrent du regard des «valides» car ils sont en incapacité d'effectuer quelques taches qui pour les valides sont devenus«banales» comme les déplacements, la toilette ou autres tâches que l'on effectue quotidiennement.
Mais le handicap ne touche pas seulement la vie qui entoure un handicapé moteur, elle touche aussi l'état et le moral du malade. L'individu peut être victime d'une fatigue supplémentaire à cause des efforts qu'il doit effectuer au quotidien. Les difficultés peuvent être très variables et ne pas permettre à un handicapé de suivre un rythme que l'on pourrait appeler «normal»

L'école.



«Tout enfant, tout adolescent présentant un handicap ou un trouble invalidant de la santé est inscrit dans l'école ou dans l'un des établissements (...) le plus proche de son domicile, qui constitue son établissement de référence». 



Article 19 Loi du 11 février 2005

«Les enfants ou adolescents handicapés sont soumis à l'obligation éducative. Ils satisfont à cette obligation en recevant soit une éducation ordinaire, soit, à défaut, une éducation spéciale, déterminée en fonction des besoins de chacun d'eux». 

Loi du 30 juin 1975



Il faut savoir que l'inscription des élèves handicapés est la même que celle des enfants valides. Mais même si l'enfant est inscrit, il n'est pas forcé d'effectuer sa scolarité dans l' établissement de référence. Cependant si c'est le cas, les parents doivent prendre rendez-vous avec le (ou la) directeur pour lui faire part des besoins de leur enfant. Il existe deux aides principales pour l'intégration d'un enfant, soit une équipe spécialisée d'un service d'éducation spéciale (relève de la décision de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. L'intervention est financée par l'assurance maladie.) ou encore un auxiliaire de vie scolaire (la famille transmettra le dossier à l'inspection académique qui étudiera les possibilités d'attribution d'un auxiliaire à l'enfant) qui suivent chacun l'enfant dans toute sa scolarité.
Il n'est pas impossible qu'un établissement ne soit pas adapté à l'arrivée d'un enfant en situation d'handicap (alors qu'une loi à été mise en place obligeant l'adaptation totale des locaux en 2004). Il existe des établissements spécialisés qui comptent de nombreux hébergements ou des classes d'intégration scolaire qui changent de noms selon l'âge de l'enfant : CLIS (primaire) ou UPI (collège et lycée).
Pour le handicapé moteur, il s'agit d'une classe d'intégration scolaire numéro 4. Douze enfants au maximum sont pris en charges par des enseignants spécialisés afin de leur permettre de mieux s'adapter.
En ce qui concerne les UPI, dix enfants sont pris en charge afin d'expérimenter les besoins et potentiels de chacun. Le but est le même que la CLIS : une meilleure adaptation.


Il existe quatre SESSAD, mais celui qui nous concerne le plus est la SSAD: Services de soins et d'aide à domicile pour les enfants polyhandicapés.

Au niveau des examens, un tiers-temps est accordé à chaque enfant qui en a besoin sous présence d'un dossier, d'un matériel adapté ou d'ici aussi d'un auxiliaire de vie. En cas de non réussite au BAC ils peuvent repasser que les épreuves où ils ont échoués, les correcteurs sont moins durs. 
Plusieurs aides financières peuvent être attribuées comme une bourse d'enseignement d'appoint et d'adaptation pour des élèves ayant des difficultés particulières de scolarisation à l'école primaire ou au collège et qui suivent des enseignements d'appoint ou de rééducation complémentaire financés par la famille. Le retrait du dossier s'effectue dans l'établissement fréquenté. Des remboursements des frais de transport scolaire. Ainsi que des l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé.

Handicap International


Voilà ici une campagne de publicité pour l'association Handicap International. Elle est la première sur un ensemble de trois qui suivent l'histoire de Maely une petite fille unijambiste. Nous suivons son parcours, première étape l'aide à se relever, la deuxième la pose d'une prothèse et enfin son intégration avec les autres. 

Handicap International est une association humanitaire qui a été mise en place il y a 30 ans et co-fondé par Jean-Baptiste Richardier qui explique sur le site même de Handicap International d'où lui ai donné l'envie et le besoin d'agir. «La révolte fondatrice de Handicap International il y a 30 ans, c'était la volonté farouche d'agir pour les 6 000 amputés cambodgiens auxquels l'aide humanitaire déployée au chevet du peuple Khmer ne proposait rien ! Noyée dans un exode sans précédent – jusqu'à trois millions de personnes agglutinées dans des campements de fortune à la frontière thaïlandaise – cette population particulièrement vulnérable ne pouvait espérer une aide spécifique. »L'association a su lutter contre des armes maintenant illégales dans certains pays comme les mines. Les équipes agissent dans 60 pays différents auprès des familles, dans les écoles, centres de rééducation ou encore sur les champs de mines pour aider les personnes qui en ont besoin et qui ne peuvent pas en bénéficier autrement. Le dicton de cette association est «ne jamais renoncer» et reflète très bien le mental des personnes qui donnent de leur temps pour cela. 

Handicap International II


Suites des aventures de Maely. 

Handicap International III

Dernière étape du parcours de Maely. 

APF


L'APF, l'association des paralysés de France est un mouvement national qui lutte pleinement pour une intégration facilitée entière des personnes en situation de handicap et de leur famille dans la société. Cette association a été crée par quatre hommes (dont André Trannoy) eux mêmes en atteint d'une poliomyélite (maladie infantile et contagieuse qui cause une paralysie asymétrique) et existe depuis déjà 70 ans. 

Handicap sans frontières




L'association Handicap Sans Frontières a été créée en 1989 par son Président fondateur Lucien Castagnède, paraplégique à la suite d’un accident de la route. A ses débuts, l’Association a permis à des jeunes handicapés de retrouver une certaine autonomie et une envie d’agir au travers du voyage et de l’action humanitaire.
Aujourd'hui l'association a choisi la Côte d'ivoire pour étendre ses actions dans les domaines du Handicap, de l'éducation,de la Santé et du Développement.