mardi 26 février 2013

Les soins pour la maladie de Parkinson

   Pour la maladie de Parkinson, malgré toutes les recherches nous n'avons pas encore de traitement permettant de guérir complètement cette maladie. Par contre, il existe des moyens permettant d'atténuer les symptômes. On prend alors des mesures souvent adaptées au mode de vie et les symptômes peuvent alors être bien contrôlés. Tout d'abord il faut rester actif, c'est à dire qu'il est important que le patient fasse de l'exercice.  Faire de l'activité physique permet d'augmenter la mobilité, l'équilibre ou la coordination du corps. De plus cela permet de combattre la dépression qui est un risque important à prendre en compte avec cette maladie.

    On peut utiliser des médicaments qui ont aussi pour but de réduire les symptômes mais ils ne peuvent arrêter la progression de la maladie. Ils ont soit pour but de réduire les tremblements ou la rigidité des membres. Cependant ils sont nombreux et certains ont même des effets secondaires  comme des comportements compulsifs, des dommages au foie..

lundi 25 février 2013

Les cyborgs

Tout d’abord définissons le terme cyborg ; ce terme désigne tout être vivant intelligent , humain ou non, ayant subit des greffes d'éléments mécaniques. Il faut savoir que cyborg est un mot anglais résultat de la contraction des mots "cybernetic" et "organism". Cette technologie pourrait donc être très utile pour les personnes handicapées qui pourraient ainsi retrouver leur mobilité et même plus car les éléments cyborg peuvent surpasser les performances d'un membre « normal ». Depuis longtemps cette technologie a sa place dans les séries télévisées et les jeux vidéos, mais nous préférons nous intéresser à l'aide que pourrait procurer ces nouvelles prothèses aux personne atteintes.



Le cyborg repose donc sur de l'organisme avec une machine. Cet machine est en réalité un élément de haute technologie qui remplacerai et surpasserai une zone amputée ou bien déficiente. Comme pour les cas précédents nous allons voir comment fonctionne cette technologie. Contrairement aux prothèses bioniques qui sont reliées à des muscles ou des nerfs, cette technologie relie directement l'élément mécanique au cerveau. On capte directement la pensée de l'utilisateur à la source ; ou plutôt les signaux électriques envoyés par le cerveau puisque c'est lui qui est à l'origine de nos pensées. Pour capter ces ondes on dispose actuellement de deux méthodes :

1ère méthode : C'est la méthode la plus « douce », elle consiste à placer sur le patient un bonnet d’électrodes qui capte les ondes du cerveau, les transmet à un ordinateur qui à son tour les transmet à la machine. Seulement cette méthode présente 2 inconvénients : sa lenteur et sa faible précision. Les chercheurs ont donc songé à une deuxième solution plus radicale que nous allons détailler ci-dessous. 
2ème solution : Cette seconde méthode plus radicale à mon goût vise à implanter directement une puce sur le cerveau du patient. Cette technique est beaucoup plus précise que sa prédécesseur mais peut engendrer de graves infections, ce qui, au niveau du cerveau, engendreraient des dégâts collatéraux.

Les exosquelettes

Les exosquelettes tels que nous nous les représentons actuellement sont pour une grande partie des gens une sorte d'armure surpuissante permettant de démultiplier les compétences physiques des soldats et possèdent une résistance balistique importante. Il est vrai que l'industrie militaire s'y intéresse sérieusement depuis quelques années, cependant ces exosquelettes seraient aussi très utiles aux services de police ainsi qu'aux pompiers. Ils réduiraient d'une façon importantes les risques encourus par ces agents lors de leurs opérations, qu'elles soient importantes ou non. Ces exosquelettes sont aussi très présents dans la culture moderne, à travers le cinéma et les jeux vidéos notamment.



 Bande annonce d'Iron Man, film d'action dans lequel le héros Tony Stark porte une sorte d'exosquelette incroyable lui permettant de se battre aussi bien sur terre que dans les airs.


  Avant de nous intéresser aux autres applications possibles de ces exosquelettes nous allons voir comment sont conçus ces carapaces surpuissantes qui pourraient bientôt révolutionner la vie de plusieurs centaines de personnes. Ces costumes high-tech sont un concentré de technologie qui amplifie la vision, décuple les forces et augmente l'agilité. Voyons comment fonctionnent ces véritables armures modernes. Leur fonctionnement repose sur certains éléments essentiels que nous allons détailler ci-dessous: 

Le cadre: Il est fabriqué en majorité avec des matériaux modernes et innovants qui offrent un compromis idéal entre légèreté et solidité. En effet le cadre en lui même doit supporter le poids de tous les composants ainsi que de l'utilisateur tout en assurant la sécurité de ce dernier. Il dispose également d'un réseau d'articulation pour assurer une mobilité optimale. 
La batterie: Élément indispensable de l'exosquelette c'est elle qui assure le fonctionnement de tous les composants. Elle doit donc répondre à une liste de critères très pointilleux: légèreté (grâce à l'utilisation de substances comme le lithium), grande autonomie, chargement rapide, taille réduite pour un maximum de mobilité,... 
Les capteurs: Ils recueillent les informations en fonction de la façon dont l'utilisateur souhaite se déplacer. Ces capteurs peuvent prendre plusieurs formes comme par exemple les capteurs bioélectriques qui détectent l'impulsion donner par le corps. Les informations sont ensuite transmise à l'ordinateur. 
Les déclencheurs: Si on devait associer chaque partie d'un exosquelette à un élément du corps humain alors les déclencheurs joueraient le rôle des muscles, en effet ce sont eux qui actionne le mouvement. Ils fonctionnent grâce aux informations envoyées par l'ordinateur et obéissent aux ordres de ce dernier. Il sont généralement composés de moteur hydraulique ou électrique ce qui leur procure une grande puissance. 
Le contrôleur: Le contrôleur joue le rôle de centre névralgique de l'exosquelette. C'est lui qui réceptionne les informations des capteurs pour ensuite les envoyer aux déclencheurs. Ce véritable ordinateur embarqué coordonne chaque mouvements de l'exosquelette et lui permet d'accomplir toutes les actions possibles. 


     

   Maintenant que nous avons vu comment fonctionne un exosquelette, penchons-nous sur l'aspect thérapeutique que pourraient donner ces exosquelettes pour les personnes handicapées moteur. 
       Nous avons donc dis que ces exosquelettes peuvent avoir un rôle dans la rééducation post-traumatique; en effet après le choc subi par le corps ce mécanisme peut permettre au patient de récupérer un maximum de sa mobilité. Le malade pourra donc ré-apprendre à marcher grâce à des exercices moteurs facilités par l'aide qu'apporte l'exosquelette. Cette technologie peut aussi servir à la place d'une prothèse. En effet l'exosquelette présente un avantage majeur par rapport à la prothèse : il ne remplace pas le membre mais le recouvre. On oublie alors toutes les symptômes dont souffrent les amputés : douleur postopératoire, membre fantôme,... De plus l’installation sur le patient est plus aisée, cependant elle requiert à ses début une période de réglages réalisée par une kinésithérapeute et  des médecins qui pourront ainsi suivre l'évolution de la rééducation de leur patient. Une personne tétraplégique depuis la naissance pourrait alors se mouvoir aisément et découvrir les joies de l'autonomie.

Les prothèses bioniques

Les prothèses bioniques constituent le plus grand espoir de pouvoir vivre une vie normale, sans avoir à se soucier d'un quelconque problème de batterie, ou autre, pour les personnes handicapées. En effet ces prothèses sont ce qui à l'heure actuelle se fait de mieux ; ce sont elles qui se rapprochent le plus d'un membre réel. La personne pense, la prothèse agit. Autant dire qu'avec autant d'avantages, ce type de prothèses visent à se répandre et remplacer au fil du temps les prothèses traditionnelles et les prothèses intelligentes. Seulement il y a un obstacle qui se dresse devant beaucoup de personnes souhaitant profiter de cette avancée technologique hors-norme ; le prix. Et oui on est bien loin du prix d'une jambe de bois ou des 35 000€ de la C-Leg . En effet pour un simple main bionique il faut compter environ 50 000€, soit environ 35 mois de travail pour une personne gagnant environ le SMIC. Mais cette technique se répand de plus en plus les prix devrait baisser et permettre ainsi au plus grand nombre d'accéder à cette technologie novatrice.


     Essayons maintenant de comprendre comment fonctionnent ces prothèses miracles qui permettent à des centaines de personnes de retrouver une vie « normale », à condition d'en avoir le budget. Pour cela nous allons prendre l'exemple d'un bras bionique. Intéressons-nous premièrement à l'aspect technique de la prothèses . Comment arrive-t-on à convertir une pensée en mouvement mécanique ? C'est ce à quoi nous allons répondre dans les lignes qui suivent. Tout part donc d'une simple pensée de l'utilisateur qui se dit par exemple : « Je veux fermer ma main gauche. ». Son cerveau envoi donc l'information qui transite via sa moelle épinière. Cette information se retrouve donc dans les nerfs qui permettaient d'actionner l'ancien membre. Les médecins placent alors des électrodes qui à la réception de l'information, communique avec le module, ordonnant ainsi à la main de se fermer.

Rehabilitation Institute of Chicago
     Seulement quelquefois le membre entier est absent et les nerfs s'arrêtent donc bien trop tôt pour pouvoir être utilisés. Une alternative a donc été trouvée par l'équipe du Docteur Kuiken, chef de l'équipe du RIC, le Rehabilitation Institute of Chicago. Son idée a été de détourner les fibre nerveuses sectionnées du bras et de les détourner vers d'autres muscles. Après cette opération, les médecins doivent attendre que les fibre se développent et qu'elles soient complètement intégrées. Suite au passage d'un ordre par le cerveau, l'action de mise en marche de la prothèse se compose ensuite de 6 étapes que nous allons détailler ci-dessous : 
- Étape 1 : L'ordre naît dans le cerveau 
- Étape 2 : Ce dernier transmet l'information via la moelle épinière 
- Étape 3 : Le signal se dirige vers les nerfs qui stimulaient jadis les muscles d membre amputé 
- Étape 4 : Le signal est alors capté par les nerfs restants ou bien se dirige vers les nouveaux nerfs détournés pas les médecins lors de l'opération, ce sont alors de nouveaux muscles qui se contractent 
- Étape 5 : Le mouvement est capté par les électrodes placées à la surface du muscle 
- Étape 6 : Ces derniers envoient ensuite l'information vers le module qui agit alors en fonction de l'action désirée par le propriétaire

Les prothèses traditionnelles et intelligentes

Nous allons donc parler des prothèses dites « traditionnelles », c'est à dire n’impliquant aucune intervention technologique extérieure, et des prothèses intelligentes. Ces prothèses intelligentes impliquent quand à elle une intervention technologique tel qu'un moteur par exemple.

     Commençons donc par parler des prothèses traditionnelle. Ces prothèses furent inventer au commencement de l'humanité. En effet dès que l'homme commença à se tenir debout, il voulu le rester à tout prix pour survivre. La prothèse le plus ancienne à l'heure actuelle date d'environ 3000 ans. Elle a été retrouvé sur une momie Égyptienne amputée de son gros orteil. 


     

     Puis par la suite de nombreuses autres civilisations fabriquèrent des prothèses. Elle évoluèrent considérablement au fil du temps, et cela était du à un facteur essentiel : la guerre. En effet à chacune de celle-ci les amputations croissaient. En effet au fil des conflits, les industries de guerre développèrent des armes de plus en plus puissantes et dévastatrices ne laissant aucune chance aux chaires humaines. Les prothèses traditionnelles étaient au début très lourde et inconfortables pour ceux qui les portaient. Elles utilisent des matériaux lourds comme le bois et divers métaux. Leur but principal est surtout pratique ; on se contentait par exemple pour remplacer une main d'un simple crochet ou bien d'un pilon en guise de jambe. Mais peu à peu les avancées scientifiques aidant, les médecins et autres spécialistes mirent au point des prothèses articulées de plus en plus réalistes et agréables pour le porteur. On utilisa de nouveau matériaux habituellement réservés aux industries de pointe. Des matériaux tels que le carbone furent utilisés pour leur grande résistance, leur légèreté et leur champ d'action très étendu. 
      Parlons maintenant des prothèses intelligentes. C'est à dire des prothèses équipées d'un moteur hydraulique et d'un batterie lui permettant de s'adapter à la façon de marcher du porteur. Elles reçoivent les informations nécessaire via de petits capteurs situés près du moignon. Ces prothèses dites intelligentes permettent à leur utilisateur de pratiquer toute sorte d'activités comme la course à pied, le vélo, le ski et même aussi surprenant que cela puisse paraître, l'alpinisme ; certains militaires amputés portent aussi ses prothèses ! Preuve que même dans les situations les plus difficiles ces jambes « artificielles » remplacent presque les vraies. 


     

     Abordons maintenant le côté technique de ces prothèses révolutionnaires. Ces petits bijoux de technologie ont un prix certes (comptez 35 000€ pour une C-Leg) mais il est largement justifié quand on sait le temps qu'il a fallu à leur mise au point. Nous allons prendre l'exemple de ce modèle pour essayer de vous expliquer le fonctionnement de ces prothèses intelligentes. Il faut savoir que leur fonctionnement repose sur 3 éléments principaux : un capteur de l'angle du genou, un microprocesseur et une unité hydraulique. Le tout alimenté par une batterie au lithium lui octroyant une autonomie confortable d’environ 40 heures. Commençons donc par nous intéresser au capteur d'angle du genou. C'est lui qui permet au microprocesseur de suivre en temps réel l'angle et la vitesse de flexion du genou. Il transmet donc toutes ces données au microprocesseur. Ce dernier les reçoit puis les exploite avant de les renvoyer a l'articulation du genou. Il commande donc en temps réel les mouvements de l'articulation. Cette articulation est quant à elle actionnée par deux vérins hydrauliques indépendants qui permettent une bonne résistance au mouvement lors des phases d'appui et une mouvement fluide lors des phases de flexion ou d'extension.




 

dimanche 17 février 2013

Les répercussions.


Le handicap peut entraîner différentes répercussions sur la vie des personnes atteintes. Tout d'abord au niveau de l'apprentissage ou des relations avec les autres, les handicapés peuvent souffrir de dyspraxie par exemple. La Dyspraxie est l'incapacité d'exécuter des mouvements déterminés. On remarque aussi des troubles de l'organisation ou des gestes qui se traduisent par une incompréhension et des difficultés à écrire par exemple. Au sain de la communauté,il est aussi difficile de communiquer avec les autres dans le cadre du travail ou même de la vie de tous les jours. Les handicapés ont souvent peur du regard des autres, et ces difficultés se font sentir. Ils souffrent du regard des «valides» car ils sont en incapacité d'effectuer quelques taches qui pour les valides sont devenus«banales» comme les déplacements, la toilette ou autres tâches que l'on effectue quotidiennement.
Mais le handicap ne touche pas seulement la vie qui entoure un handicapé moteur, elle touche aussi l'état et le moral du malade. L'individu peut être victime d'une fatigue supplémentaire à cause des efforts qu'il doit effectuer au quotidien. Les difficultés peuvent être très variables et ne pas permettre à un handicapé de suivre un rythme que l'on pourrait appeler «normal»

L'école.



«Tout enfant, tout adolescent présentant un handicap ou un trouble invalidant de la santé est inscrit dans l'école ou dans l'un des établissements (...) le plus proche de son domicile, qui constitue son établissement de référence». 



Article 19 Loi du 11 février 2005

«Les enfants ou adolescents handicapés sont soumis à l'obligation éducative. Ils satisfont à cette obligation en recevant soit une éducation ordinaire, soit, à défaut, une éducation spéciale, déterminée en fonction des besoins de chacun d'eux». 

Loi du 30 juin 1975



Il faut savoir que l'inscription des élèves handicapés est la même que celle des enfants valides. Mais même si l'enfant est inscrit, il n'est pas forcé d'effectuer sa scolarité dans l' établissement de référence. Cependant si c'est le cas, les parents doivent prendre rendez-vous avec le (ou la) directeur pour lui faire part des besoins de leur enfant. Il existe deux aides principales pour l'intégration d'un enfant, soit une équipe spécialisée d'un service d'éducation spéciale (relève de la décision de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. L'intervention est financée par l'assurance maladie.) ou encore un auxiliaire de vie scolaire (la famille transmettra le dossier à l'inspection académique qui étudiera les possibilités d'attribution d'un auxiliaire à l'enfant) qui suivent chacun l'enfant dans toute sa scolarité.
Il n'est pas impossible qu'un établissement ne soit pas adapté à l'arrivée d'un enfant en situation d'handicap (alors qu'une loi à été mise en place obligeant l'adaptation totale des locaux en 2004). Il existe des établissements spécialisés qui comptent de nombreux hébergements ou des classes d'intégration scolaire qui changent de noms selon l'âge de l'enfant : CLIS (primaire) ou UPI (collège et lycée).
Pour le handicapé moteur, il s'agit d'une classe d'intégration scolaire numéro 4. Douze enfants au maximum sont pris en charges par des enseignants spécialisés afin de leur permettre de mieux s'adapter.
En ce qui concerne les UPI, dix enfants sont pris en charge afin d'expérimenter les besoins et potentiels de chacun. Le but est le même que la CLIS : une meilleure adaptation.


Il existe quatre SESSAD, mais celui qui nous concerne le plus est la SSAD: Services de soins et d'aide à domicile pour les enfants polyhandicapés.

Au niveau des examens, un tiers-temps est accordé à chaque enfant qui en a besoin sous présence d'un dossier, d'un matériel adapté ou d'ici aussi d'un auxiliaire de vie. En cas de non réussite au BAC ils peuvent repasser que les épreuves où ils ont échoués, les correcteurs sont moins durs. 
Plusieurs aides financières peuvent être attribuées comme une bourse d'enseignement d'appoint et d'adaptation pour des élèves ayant des difficultés particulières de scolarisation à l'école primaire ou au collège et qui suivent des enseignements d'appoint ou de rééducation complémentaire financés par la famille. Le retrait du dossier s'effectue dans l'établissement fréquenté. Des remboursements des frais de transport scolaire. Ainsi que des l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé.